Il était 10h45, jeudi dernier. Caméra sur l’épaule, une jeune femme attend dans une voiture. Un homme, armé, se dirige vers elle… Au même moment, un couple d’anciens bijoutiers parisiens manoeuvre sur le parking du casino, à Trouville-sur-Mer. La bijoutière prend peur. Elle se couche à plat ventre. Les souvenirs de plusieurs braquages vécus durant leur activité viennent subitement de refaire surface. « Le couple affolé prend la fuite, puis alerte immédiatement les services de police en décrivant la scène », révélait l’hebdomadaire Le Point, la semaine dernière.
Grâce au signalement fourni par le couple, une patrouille de police repère, non loin de là (à Houlgate), trois personnes à bord du véhicule signalé. Les occupants sont immédiatement interpellés lors d’une intervention spectaculaire, où ils sont plaqués au sol et menottés. Puis les policiers découvrent que les malfaiteurs sont en fait… des journalistes de France 2 venus tourner pour une prochaine émission de Compléments d’enquête consacrée aux seniors délinquants ! Emmenés au commissariat, ils ont été libérés rapidement.
Deux journalistes et un preneur de son reconstituaient quelques scènes du vol à main armée d’un papy braqueur de 75 ans, le 25 août dernier, au casino (lire notre article, en cliquant ici). « Pour les besoins de leur reportage, ils ont acheté une arme factice dans une armurerie locale pour procéder à une “reconstitution” de la scène tout en demandant à leur camarade perchman de sortir du casino l’arme à la main…, le tout filmé par un caméraman depuis une autre voiture », détaille Le Point.
« Ils n’avaient informé personne de leur passage, cela aurait pu se terminer tragiquement », commente le procureur de la République de Lisieux.
• Les journalistes devront s’expliquer devant le conseil de discipline de France Télévisions a depuis annoncé le Syndicat National des Journalistes (SNJ), dans un communiqué. Le conseil de discipline devra déterminer si les journalistes ont commis un excès de zèle ou si la séquence avait été commandée par leur direction. Pour illustrer leur reportage sur la délinquance des personnes âgées, ils n’avaient pas hésité à se mettre en scène pour coller au plus près à l’histoire de ce “papy braqueur”. Le SNJ condamne “cette pratique de mise en scène de l’information, source de dérapages” et exige plus de clarté sur ce manque de déontologie dont a fait preuve l’équipe de tournage. “Le mélange des genres entre fiction et réalité n’est pas traitement de l’info. Laissons la fiction aux cinéastes”, explique le syndicat.


Bien fait pour les soit-disant journalistes ! On ne se balade pas arme au poing
on a rien a faire il ya beaucoup plus de choses d.autre a faires et dire
L humiliation suffit.
C’est bien la politique du parquet ” TOUS PENAL “.
Politique du chiffre.
Mais qu’en il faut; il n’est pas là.
entre la bagarre et le caillassage a compiegne et cette histoire .les pauvres journaliste ont il mérité tout ca