« La vie festive caennaise doit se faire dans le respect des uns et des autres », s’époumone Jean-Louis Touzé. maire adjoint chargé de la sécurité et de la police municipale.
La Ville avait été à l’initiative d’une « charte de la vie nocturne », en juillet 2010.
Certaines règles avaient été établies : les bars étaient tenus de ne pas faire sortir les verres de consommation des terrasses, d’avoir un vigile, de fermer leur terrasse à 1h, de respecter l’arrêté préfectoral du 24 décembre 2009 interdisant la consommation d’alcool dans les nuits du jeudi au vendredi et du vendredi au samedi, de 20h à 5h du matin, sur la voie publique, dans les rues du centre-ville…
« Certains bars jouent le jeu, mais d’autres ne prennent plus en compte cette charte… », se désolait la Ville, il y a quelques mois.
Partenariat avec la Mutuelle des étudiants
Du jeudi au samedi soir, la rue Écuyère, notamment, se transforme parfois en une véritable « rue de la soif caennaise ».
« Les soirées de fin de semaine y dépassent parfois le simple moment de convivialité », admet Philippe Duron, le député-maire de Caen. C’est pourquoi la Ville souhaite mettre en place, « dès le printemps », et en partenariat avec la Mutuelle des étudiants, « des correspondants de nuit, chargés d’une mission de médiation et de prévention des conduites à risques », dans les rues du centre-ville, annonce-t-il.
Interrogés, les services de la Ville n’ont « pas plus de précisions à délivrer pour le moment » sur ce dispositif.




















J’ai été président d’association étudiante pendant plusieurs années et c’est drôle de voir Monsieur Duron se réveiller maintenant pour faire quelque chose alors que la mairie de Caen ne répond jamais aux associations étudiantes quand on demande des rendez vous et c’est une des pire mairie en matière de développement de la vie universitaire en France.
Et sa charte on a pas attendu qu’il la fasse la plupart des associations étudiantes de Caen on déjà signé une charte des associations étudiantes responsables.
Donc même si on arrive dans une année électorale arrêtons de toujours taper sur les étudiants qui dans notre région doivent se débrouiller seul puisque les politiques ne savent que les incriminer et non pas les aider lorsque de gros projets sont lancés.